‹ ThéâtreChapitre 102 sur 292 · ACTE I · texte numérisé non relu

ACTE I

l.A BARON>E, lisant.

Mais ce n'est pas tout... Un projet de mariage!.,, une jeune lille qu'il a vue à Vienne...

LE MARQUIS

C'est bien cela... une Allemande.

LA BARONNE, lisant toujours.

Il a engagé sa parole.

LE MARQUIS, avec aplomb.

Oh ! rinfidélité est complète... Il n'a pas marchandé, le pauvre garçon !

LA BARONNE

Ah! c'est singulier, ce dernier mot rteserrre le cœur...

LE MARQUIS

Oh! c'est un enfantillage... En somme, l'impossible arrange loul...

LA BARONNE, distraitement, se levant.

Oui, c'est vrai, cela arrange tout, (au Domestique .|m entre.)

Qu'est-ce encore ?

LE DOMESTIQUE

Une carte!...

LA BARONNE lit la carte. Au Domestique.

Faites attendre un instant, je vous rappellerai, (au Marquis.) C'est mon mari.

XE MARQUIS

Eh bien, vous voilà toute tremblante?... Mais c'est à lui de trembler !

LA BARONNE

Vous riez, mon oncle?... Ah! c'est que vous ne comprenez pas ce supplice, d'appartenir à un mari qu'on n'aime pas, et de voir malheureux celui qu'on aime.

LE MARQUIS

Ta, ta, ta, ma nièce, ne vous exagérez pas les choses de la sorte. Celle réconciliation n'est, après tout; faite que pour le moiidoj et quoiqu'il ait habité longtemps l'Amérique, votre mari n'est pas un sauvage. 11 eulondra raison.

l'o Li; in; loi i; lu maiu

El s'il n'i'nleiulail jias raison... s'il icclamail... ilos ilmits. .. Car entiii...

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