SCÈNE Vil LE MA ROUIS, LA BARONNE
LA UARONNE, b alTaissanl «ur un fauteuil, adroite.
Ah!
LE MARQUIS, atec Inquidtnde.
Eh bien ! qu' as-tu donc ?
LA BARONNE
J'ai que je suis brisée et que je me sens prête à m évanouir.
LE M arq'uis.
Don Dieu! n'allez pas faire une chose comme celle-là sérieusement! Voulez-vous que j'appelle?
LA IIARONNE.
Non, merci!... Eh bien! mon oncle, avcz-vous été content de moi?
LE .MARQUIS
Ma chère amie, vous avez été digne coimnr Minerve ; mais convenez aussi que l'explicalion qu'il nous a donnée atténue bien ses loris.
LA IIARONNK.
Oui, hélas! le sacrifice est fait... pauvre Gontran'