‹ ThéâtreChapitre 118 sur 292 · L.V BARONNE · texte numérisé non relu

L.V BARONNE

L'âge se mesure \iar la plénitiule des années et non par leur nombre, vous le savez bien ; vous avez éjiuisé toutes les joies de ce monde, et votre cœur fatigué n'aspire idus qu'au repos.

LE MARQUIS

Mais pas du tout! connue vous y allez, ma clière! mon sac n'est pas vide! .\ vous entendre, je n'aurais plus qu'à me faire embaumer! — Mon cœur n'est pas si usé (juil ne m'en reste assez pour vous aimer et pour jouir de votre bonheur.

l.A BARONNE, ainèicinenl.

Oii! mon, bonheur!

LE MAKQllS.

Kii ! oui, ma chère, votre bonheur! Vous êtes femme de trop d'esprit pour le laisser dévorer par une folle passion...

(n te le»e cl pawc derrière la Baronne.) Peull ! tollt cela SC Calmera... l'existence vous est encore facile, votre mari n'est pour vous (ju'un ami dont la leiiiln's>e appellera la votre; sa fdle e.st une délicieuse enfant (jui animera votre vie, et vous prendrez plaisir à la guider. Et puis, que vous dirai-je, il y a bien aussi quelques charmes dans la conscience du devoir accompli.

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