ACTE II
GO.N IRAN, s..luaiil poiii' se rdiier.
.Aladaiiie...
Un mot encore^ monsieur... Oh! mon oncle peut rentendre. Celle que vous aimez va demeurer près de moi... croyez-vous qu'il soit possible que vous veniez... là... sous mes yeux...
CONTRAN, avec découragement.
Ah! je n'avais rien prévu...
LA BARONNE
Eh bien, vous comprenez, monsieur, que je ne peux pas mettre votre main dans la main de votre femme, et que j'ai le droit de vous défendre l'entrée de cette maison, où vous ne pourriez apporter que le déshonneur ou la torture...
CONTRAN.
Madame...
LA BABONNlé.
L'oseriez-vous, monsieur?
CONTRAN.
Je vous obéirai, madame.
LA BARONNE
J^y compte... il .y va de mon repos... et l'honneur vous impose au moins le devoir de le respecter.
CONTRAN, saluant.
Adieu, madame... (il sort par ic fond.)
LA BARONNE, e'perdument.
Mon oncle... celle qu'il a vue à Vienne, celle qu'il veut épouser, celle qu'il aime, c'est la fille de mon mari ! (voyant entrer Andrée par la droite.) La voici!... ah ! veucz ! vcncz! sa présence
me tue! (Ellesort par la gauclip.)
ANDREE, regarilant sortir la Baronne.
Qu'est-ce donc, mon oncle?
LE MARQUIS
Rien... une contrariété... Allons faire un tour de jardin.
(lis îortcnl par le fond.)
FIN DU DbUXIÉME ACTE.
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