I.A BARONNE, aviîc Irislesse
Par pitié, monsieur, liiissb/ au fond de mou C(cur les soufrances que j'y cache... .le vous dois compte de l'iionneur de votre nom... et je dois vivre près de vous: voilà les deux devoirs .sacrés que notre situation m'impose... n'exigez rien de plus, n'interrogez pas mon co'ur, n'interprétez pas mes larmes; au num de notre repos comnuui, je vous le demande!...
LE BARON
Je comprends, madame, et je mêlais... !*ardonnez-moi celte insistance d'un moment, je l'ai crue nécessaire... j'attendrai le jiiur de l'ouhii.
LE DOMESTIQUE, annonçant.
.Monsieur le comte de Valonnel (La Uironne passe à JrolU.)