‹ ThéâtreChapitre 162 sur 292 · ACTE ni · texte numérisé non relu

ACTE ni

ils n'ont d'aulrc alternative (jiio la résignalioii un le scanrlalc. C'est triste, mais que veux-tu que je le dise?... Vous changez vos mœurs et vous ne changez pas vos lois; vous êtes imprévoyants. — Du jour où le mariage s'élève dans les régions de la vertu, il faut, au moins, donner à ceux qui s'y aventurent un parachute contre les passions.... Ce parachute, c'était le divorce. Ils étaient sensés ceux qui l'avaient institué!... Nous n'avions que faire de cette loi-là, nous autres, qui n'y regardions pas de si près. Mais, si vous voulez avoir des mœurs, donnez-leur une garantie... Tu t'étonnes de m'entendre parler ainsi... moi, sceptique! Eh! mon cher... je suis nn fier connai.sseur en fait de ménages... j'en ai assez dérangé.

LE BARON

Elle en aime un autre! (se levam.) Et... quel était ce rival?

LE MARQUIS

Oh! il est inutile que tu le connaisses. — Je t'ai rendu ta femme sauve, et sa douleur te montre assez que cette liaison est rompue; le monde n'a jamais rien su... C'est un secret qui demeurera entre elle et moi.

LE 1>0M ES TIQUE, aiinopç.inl.

Monsieur le comte de Presme.

LE MARQUIS, à pirt.

Allons, bien ! - •

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