ACTE I
HENRI
Et quand tu la rencontra» alors, lu la revis... émotion?
DANIEL
Oui.
HENni.
L'ayant tant aimée, ton cœur ne Ircssaillit pas?
DANIEL
!1 n'y avait plus de place dans mon cœur, tu avais Iciul pris...
HEINRI.
Cher père !
DANIEL se love.
Mon mariage est toujours resté un mystère, car, n'osant demander le consentement de mon père qui me l'eût refusé, je me mariai secrètement; un prêtre nous unit, et ce ne fut qu'après ta naissance, à la mort de mon père, que je fis légaliser notre mariage. Il ne fut alors connu que de deux amis qui me. servirent de témoins ei ipii m'ont gardé le secret; mais lucomprenas que la démarche que je vais faire auprès de Duchàteau exige la confidence de notre position... car on m'a toujours cru veuf. Maintenant, mon cher enfant, tu sais tout.
HENRI, il se leve et va à droite, alluut à son père.
Et voilà ce qui te faisait trembler? Eh bien, il n'y a rien de changé entre nous. J'ai une mère que je ne connais pas, et à qui... je ne puis offrir une tendresse qu'elle n'a pas demandée... Je sais qu'elle existe quelque part, en Italie, voilà tout.
DANIEL
Elle est à Paris... c'est la Fiammina.
HENRI, souriaat.
La Fiammina!
38 I ^ FIAMMINA
DAMEL^ inquiet.
Oui.
HF.NRl.
Abl Eb bien! encore inquiet?
UN DOMESTIQUE, entrant.
Monsieui est servi.
HENRI, prenant ton père par le orasc
Allons, ma mèrej viens déjeuner.
V\y DU r REMIBR ACVIÇ