SCÈNE PREMIÈRE
FIAMMINA, DUDLEY.
DUDLEY, assis à droite, vovant entrer FiammiDa.
Ah! VOUS quittez le jardin, ma chère?
FIAMMINA, distraite.
Oui* (Elle s'assied à gauclie.)
DUDLEY, s'approclianl avec lOt^rAt.
Votre tristesse ni'inquiète, Fiammina; vous ordinairement souriante, heureuse, qu'a vez-vous':^
FIAMMINA.
Je suis souffrante, nerveuse, n'y prenez pas garae.
Oh! vous avez un chagrin que vous voulez me cacher; confiez le-moi. Vous me donnez tout mon hoiiheur, j'ai bien droit à la moitié de vos peines. Voyons, dites, de quoi souffrons-nous?
FIAMMINA.
Mais je n'ai rien, mon ami, je vous jure.
DUDLEY
Fiammina, il s'est passé depuis peu de jours quel<pie cvt-nemeiit qui trouble votre vie. Hier, celle indisposiliuii chez monsieur Duchàleau...
Les émotions de mon début...