‹ ThéâtreChapitre 52 sur 292 · I. A COMTESSK · texte numérisé non relu

I. A COMTESSK

Oui, je connais cette ivret;se-là, ça monte à la tête, mais ça ne descend pas au cœur.

FIAMMINA.

Ah ! tu dis vrai, j'ai épuisé tout ce qu'on peut rôver de gloire. J'ai vécu de cette vie factice, le bruit couvrait les cris de mon cœur, et tu le vois, poussée par un insatiable besoin de louanges et de succès, je suis venue ici... sachant que j'y pouvais trouver mon fils. J'avais tout oublié, et je ne songeais même pas, insensée que j'étais, que la vue de mon enfant réveillerait peut-être en moi cet instinct de mère que j'ai étouffé.

LA COMTtSSK.

Pauvre amie! espère!

FlAMMI.^A, lombaDt accablile lar ud iii<ge.

E.spérer? tu vois bien que tout est fini pour moi. H me renie ou me méprise.

Page 1