I.i; .MARUL'IS
Ah ! mon [lauvrc Contran !
CO.NTRAN.
Atliou, monsieur le marquis.
LE .MARIJL'IS, le retenant el confi Irnliillcmenl.
I)ites donc, est-elle jolie, au moins?
GONTR \N .
Qui?
La déeswî sur l'autel do laquelle vous immolez la pauvre Jane.
ACT1-: l ^
GOÎ^TRAN , souriant.
Oui, très-jolie.
LE MARQUIS
Est-ce que je la connais?
CONTRAN.
Non.'
LE MARQUIS, d'un Ion railleur.
Elle habite le ciel?
CONTRAN.
Non, c'est une jeune fille que j'ai rencontrée en AllemaBue. ■le vous conterai cela.
LE MARQUIS
Vous soupirez!... Ah ! jeunesse 1 jeunesse, où est le temps où mes douleurs étaient les vôtres! Comme je aonnerais mes joies ,Vaujour.rhui... pour mes douleurs d'autrefois! Allons... adieu, infortuné!...
CONTRAN.
Je vais écrire cett« lettre. Tâchez de préi-arer la baronne à cette séparation.
Nous verrons cela.. . allez... (u s'assied à gaucue.)