ACTE TROISIÈME
Dix-huit mois après, à Paris, au mois de mai. Même décor qu'au deuxième acte, seulement le salon est complètement meublé; la décoration en est d'ailleurs très éclectique, avec une prédilection marquée pour les œuvres d'art modernes et un peu étranges. Tableaux des écoles impressionniste, tachiste, etc. Têtes préraphaélites. Peut-être un Gustave Moreau, etc.. Sur la cheminée, le groupe de Rodin qui représente un homme s'accrochant désespérément et symboliquement aux hanches d'une femme.
C'est après le déjeuner, au moment du café. Il y a là Judith, Andrée Daincourt, Michel, l'oncle Emile, Jacques Vowenberg, Moissac, Trévières, les Afkler, l'homme et la femm.e; Narcisse Afkler, directeur d'une jeune revue: l'Oréopanax, et Pauline Afkler; le docteur Lurdau. vigoureux vieillard à belle barbe blanche ^