‹ Théâtre (volume 4)Chapitre 236 sur 237 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

rez des existences, vous séparez Pierre de Juliette pour l'abandonner ensuite; par vous, pour vous, on souffre, on pleure, une femme veut mourir; et alors il^vous[sufflrait de dire que votre cœur était comme une^^'soie changeante ! Vous vous en tireriez à trop bon compte et ça ne serait pas juste. Vous voyez, je n'ai pas de colère, je n'ai pas de haine, mais je n'ai pas non plus de pitié et surtout je ne vous crois plus. Laissez- moi !

ANTONIA

Ah ! quand je serai morte, tu me croiras peut-être.

Elle s'accroche à lui dcscspéroniûnt.

[ROGER

Allons, finissons-en! Et puisque vous ne voulez pas partir, c'est moi qui vous cède la place. Adieu !

ANTONIA

Roger, Roger !

Ello pousse un cri et (oaibe évanouie sur un sofa. Pendant cette dernière scène, la nuit est venue.

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