‹ Théâtre (volume 4)Chapitre 31 sur 237 · ACTE PREiMlER · texte numérisé non relu

ACTE PREiMlER

vous ête.s jeune, séduisante, les hommes vous font la cour; un jour, vous en remarquerez un...

CLAUDINE

Vous aviez mieux commencé.

LE COMTE

Mais quand je dis que j'ai la plus grande confiance* en vous, je veux dire que vous saurez m'éviter le scandale et le ridicule, et c'est la seule chose qu'on ait ie droit d'exiger... Quelle heure est-il avec tout ça?... Sept heures bientôt!... Il faut que je rentre pour m'haibiller.

CLAUDINE

Vous dinez en ville ?

LE COMTE

Non, mais il y a du monde chez moi, entre autres^ Humbeok, le peintre, qui est très amoureux de la comtesse.

CLAUDINE

Humbeck? N'est-ce pas celui qui fait toujours desg.'asses petites femmes polissonnes, avec des dessoustrès suggestifs?

LE COMTE

C'est lui-même. Nous avons fait sur lui avec le marquis de Nezell(3s une petite fable que je vais vous dire *

Vari est une chose magique :

A peindre des femmes en corset.

En pantalon, en est-ce quon sait?

Un peintre venu de Belgique Marchait de bonheur en bonheur.

Et la chose est notoire F ut même décoride la croixdc chevalier de la Légion dlionneur^

Moralité Les peintres /leureux n'ont pas de tableaux dliistoirc.

CLAUDINE

Vous êtes délicieusement bête.

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