FRAULEIN
Madame, Georges et Gaston ont trop mangé ; ils ont mal à leur cœur... qu'est-ce qu'il faut faire?
MADAME SORBIER
J'y vais. Écoutez, madame, je vous demande pardon de vous avoir amené des enfants aussi mal élevés.
CLAUDINE
Ils sont très gentils.
MADAME SORBIER
C'est la faute du père qui les gâte... aussi, à la rentrée, je vais m'en débarrasser décidément; j'hésite beaucoup entre les Pères de la rue de Madrid et les Dominicains d'Arcueil.
CLAUDINE
Je ne peux pas vous donner de conseil.
Madame Sorbier s'en va, ce qui détermiae le départ de ces dames. MADAME SORBIER.
Au revoir, chère madame, encore une fois pardon et merci.
MADAME GRÉGEOIS, à Claudine.
Je vais me sauver aussi... vous devez être très fatiguée.
MADAME JAMINE, à Gaudine.
Au revoir, chère amie.
CLAUDINE
Restez donc, ma petite Henriette, nous avons un tas de choses à nous dire...