‹ ThéâtreChapitre 58 sur 185 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

C'est surtout aux petites places qu'on protestait et qu'on avait l'ail" de comprendre que la princesse Soukhinitchi se galvaudait... Seulement, elle a chanté des choses qui ont calmé le peuple: c'est un genre qu'elle lance... Ça s'appelle «Chansons vaches», je n'ai jamais rien entendu de plus ordurier.

SAMBRÉ

Ça fera le tour des salons.

LE COMTE, se levant.

Sans aucun doute. AUons, je me sauve. (A Vétheuii qui le reconduit.) Passez donc place des États-Unis tout à l'heure, si vous avez un moment. Je ne sais pas ce qu'a Claudine; elle est triste, elle s'ennuie... Elle n'est pas commode... il n'y a que vous qui pouvez la distraire. Allez donc la voir, ce sera une bonne action.

VÉTHEUIL

Certainement., je tâcherai... c'est que j'attends une dépêche. Je peux être obligé de partir d'un moment à l'autre pour des affaires de famiUe.

Tiens... où donc irez-vous?

VÉTHEUIL Je ne sais pas.

LE COMTE

Comment, vous ne savez pas oii est votre famille ? Quel drôle de garçon vous faites! On vous invite, vous oubliez de venir; vous êtes un type, vous savez.

VÉTHEUIL

Mais non, je vous assure.

LE COMTE Allons, au revoir. (A de Sambré.) Monsieur, enchanté de vous avoir connu.

Poignées de main. Vétheuil le reconduit.

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