SCENE VI Un bois dans un parc
HJALMAR,
Elle m*a dit de Fattendre auprès de jet d^eau. Je veux la voir enfin en présence du soir,.. Je veux voir si la nuit la fera réfléchir. — Est-ce tju^elle aurait un peu de silence dans le cœur ? — Je n'ai jamais vu ce bois d'automne plus étrange <ïue ce soir. Je n'ai jamais vu ce bois plus obscur que ce soir * à quelles clartés allons-nous donc nous voir? Je ne distingue pas mes mains ! — Mais qy*est-ce que toutes ces lueurs autour de moi? Tous les hiboux du parc sont donc venus ici! Allez-vous-en 1 Allez-vous-en î au cimetière 1 auprès des morts! iiieurjetiede latems. Est-cc qu'on vous invite aux nuits de noces ? Voilà que j'ai des mains de fossoyeur à présent, — Oh 1 je ne reviendrai pas souvent I — Attention! elle vient ! — Est-ce que c'est le vent î — Oh ! comme les feuilles tombent autour de moi ! — Mais il y a là un arbre qui se dépouille absolument! Et comme les nuages s'agitent sur la lune l — Mais ce sont des feuilles de saule pleureur qui tombent ainsi sur mes mains î — Oh! je suis mal venu ici! — Je n'ai jamais vu ce bois plus étrange que ce soir' — Je n'ai jamais vu plus de présages que ce soir l ^ — Elle est là !
Entre la priacMs* Madein^,