ACTE QUATRIÈME
LE PETIT ALLAN
Petite mère est pe-erdue ! pe-erdue ! pe-erdue l oh ! oh ! oh !
LE ROI^ dans la chambre.
Oh!
ANNE
Il sanglote !
LA NOURRICE^ dans le corridor.
Voyons^ ne pleure pas; voici ta balle. Je Taii trouvée dans le jardin.
LE PETIT ALLAN
Ah! ah! ah!
On entend des coups sourds contre ta porte;.
LE ROI^ dans la chambre.
Ecoutez ! Ecoutez !
ANNE
C'est le petit Allan qui joue à la balle contre la porte !
LE ROI
Ils vont entrer. — Je vais la fermer !
ANNE
Elle est fermée.
LE ROI^ allant à la porte.
Les verrous ! les verrous!
ANNE
Doucement^ doucement!
HJALMAR^ dans le corridor.
Mais pourquoi le chien renifle-t-il ainsi sous la Tporte?
LA NOURRICE
Il voudrait entrer ; il est toujours près de ^Maleine.
HJALMAR.
Croyez- vous qu'elle puisse sortir demain ?
LA NOURRICE
Oui^ oui. Elle est guérie. — Eh bien, Allan, 'que fais-tu là ! — Tu ne joues plus ? Tu écoutes aux .portes ? Oh ! le petit vilain qui écoute aux portes !
LE PETIT ALLAN
Il y a un petit ga-arçon derrière la porte ?
ANNE, dans la chambre.
Que dit-il ?
HJALMAR, dans le corridor.
Il ne faut jamais écouter aux portes. Il arrive ♦^des malheurs quand on écoute aux portes.
LE PETIT ALLAN
Il y a un petit ga-arçon derrière la porte.