‹ ThéâtreChapitre 95 sur 115 · ACTE CINQUIÈafE · texte numérisé non relu

ACTE CINQUIÈafE

ANGUS

Et la princesse Maleine, Hjalmar?...

HJALMAR.

Vous la verrez ici avant la fin de...

Ici la petite porte que la nourrice a laissée entr'ouverteLs* met à battre sou» on coup de vent qui fait trembler les lumières.

LE ROI^ se levant.

Ah!

ANNE

Asseyez-vous ! asseyez-vous ! Cest une petite: porte qui bat... Asseyez-vous; il n'y a rien !

HJALMAR.

Mon père^ qu'avez-vous donc ce soir ?

ANNE

N'insistez pas; il est malade. — a un seigneur.. Voudriez-vous aller fermer la porte ?

LE ROI

Oh ! fermez bien les portes ! — Mais pourquoi» marchez-vous sur la pointe des pieds 2

HJALMAR.

Y a-t-il un mort dans la salle ?

LE ROI

Quoi ? Quoi ?

I70 LA PRINXESSE MALEINE

HJALMAR.

On dirait qu'il marche autour d'un catafalque !

LE ROI

Mais pourquoi ne parlez-vous que de choses terribles ce soir?...

HJALMAR.

Mais^ mon père...

ANNE

Parlons d'autre chose. N'y a-t-il pas de sujet plus joyeux ?

UNE DAME d'honneur.

Parlons un peu de la princesse Màleine...

le ROI^ se levant.

Est-ce que ? est-ce que ?. . .

ANNE

Asseyez-vous! asseyez-vous!

LE ROI

Mais ne parlez pas de la...

ANNE

Mais pourquoi ne parlerions-nous pas de la princesse Maleine ? — Il me semble que les lumières brûlent mal ce soir.

Le vent en a éteint plusieurs.

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