VM.ÈRE
.l'nime...
GÉRONTE
Jeune indécent, quel mot cru! Sur ma im((ue Vos impudicités font roui^ir ma perruque!
VALÈRE
Oui. j'aime ïnez...
GÉRONTE
Assez! Si je vous vois encor Dans ces lieux... Regardez ce jonc à pomme d'or!
V;ilc''re s'éloigne. Entre Fronlin, qui (''change avec lui un bii:nc d'intelligence.
Mon oncle, vous avez des façons violentes.
GÉRONTE
Décamjje."".. j'ai les mains de colère tremblantes.
VALÈRE
■Calmez-vons... je m'en vais... Maintenant mon destin Dépend de l'heureux sort des ruses de Fronlin.
it tuicoum: i:.n chante. 247