SCÈNE X
f!Ï:RONTF,, FRONTIN.
FRONTIN, à part.
Décidément Géronto est un oncle farouche. Vieillard dénaturé, puisque rien ne te touche, Je m'en vais te donner une bonne leçon, Et te servir tout chaud un plat de ma façon.
Haut et s'avançant.
Monsieur, qu'avez-vous donc? vous avez l'air tout chose !
GÉRONTE
J'étrangle de colère.
FRO>TIN
Et le pourquoi?
GÉROiSTE.
La cause Qui peut faire passer de l'écarlate au bleu Un oncle modéré, quelle est-elle?
FRO.NTIN.
Un neveu.
GÉRONTE
Sous prétexte qu'il est un peu fils de mon frère.
Ce Yalère mnudit me damne et m'exas]u''iv.
FIIOIN'TIN.
Heureux, trois fois heureux, (jui u'a })as de jKncnls!
GÉr.ONTE.
Sous le balcon d'Inez tous les jours je le prend--. Brassant quelque projet, dressant quelipic luacliiiu'.. .
FRO]XTI>'.
La tulipe se plaît aux vases de la Chine. La marguerite aux prés, la \iolette aux hois, L'iris au bord des eaux, lagiroflée aux toits; Mais la fleur qui le mieux vient sous une feuètrp. C'est un amant; Inez l'a remarqué, peut-être.
GÉROME
Je saurai nettoyer et sarcler le terrain...
Mais, Frontiu, couvre-toi; tu prendras le serein,
Si tu restes ainsi sans chapeau dans la rue.
FROÎSTIA.
.Si je mets mon chapeau, j'échappe à votre vue, Je m'éclipse...
" r.KROJJTE.
Connnent?
EROXTI.N.
Jf (hsparais tout vil î