‹ Théâtre: mystere, comédies et balletsChapitre 149 sur 228 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Loys, ou pliilùl le duc Albert, s"ap[iroclie de la cliauiiiièrc de Giselle, cl frappe douceineiit à la porte. Flilaiion est toujours caché. Giselle sort aussitôt cl court dans les liras de son amant. Tiunsporls, bonheur des deux jeunes gens. Giselle raconte son rêve à Loys; elle était jalouse d'une belle dame que Loys aimait, (pi"i! lui prêterait.

Loys, Irpublé, la rassure; il n'aime, il n'aimera jamais qu'elle. « G'est que si tu me trompais, lui dit la jeune lille, je le sens, j'en mourrais. » Elle porte la main à son cœur comme jiour lui dire qu'elle en souffre souvcnl. Loys la rassure par de vives caresses.

Elle cueille des marguerites et les effeuille pour s'assurer de l'amour de Loys. — L'épreuve lui réussit et elle tombe dans les bras de son amant.

llilarion n'y résistant plus, accourt près de Giselle et lui reproche sa conduite. Il était là : il a tout vu.

Il Eh! que m'importe? répond gaiement Giselle, je n'en rougis pas, je laime, et je n'aimerai jamais que lui... » Puis elle tourne brusquement le dos à Jlilaliou, eu lui riant au uez, taudis que Loys le repousse

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el le menace de sa colère, s'il ne cesse pas ses ponrsuites amoureuses près de Giselle.» C'est bon, dit llilarion, avec un geste de menace, plus tard on verra. »

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