SCÈNE V
Une troupe de jeunes vigneronnes viennent chercher Giselle pour les vendanges. Le jour parait, c'est le moment de s'y rendre; mais Giselle, folle de danse et tle plaisir, retient ses compagnes. La danse est après Loys ce qu'elle aime le mieux au monde. Elle propose aux jeunes filles de se divertir au lieu d'aller au travail. Elle danse seule d'abord pour les décider. Sa gaieté, sa joyeuse ardeur, ses pas pleins de verve el d'entraînement, ({u'elle entremêle de témoignages d'amour pour Loys, sont bicntùt imités par les vendangeuses. On jette au loin les paniers, les hottes, les instruments de travail, et grr:ce à Giselle, la danse devient bientôt un délire bruyant et général. Berthe, la mère de Giselle, sort alors de sa cliaumière*
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