‹ ThéâtreChapitre 127 sur 190 · ACTE TROISIEME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIEME

(aire d'une prison, à Nantes... Je fabriquais des chaises de paille... des chaises de pauvres .. et je soumissionnais la nourritui'e des prisonniers... Enfin... quelque chose dans le gcurc du Foyer... (Mouvemcui de fiourtin.i Deux de mes prédécesseurs s'y étaient ruinés... Moi, j'ai toujours réalisé, bon an, mal an, vingt mille francs de bénéfice...

niRO.N

Sacré Lerible!... Et vous l'avez toujours, votre prison?

i.r.nnn.K

Hélas I non!... (lovant les bras.) Ils OU ont fait, monsieur Hiron, une prison humanitaire!...

lîU'.ON, à Courlin.

Que dites-vous de ça?... (TapaiU sur l'qiMuie t!o t.crible

Voilà l'homme qu'il vous fallait...

COri'iTl.v, s"asscyanl, découragé.

Oh! l'ai bien peur... j'ai affreusement peur... que nous fassions fausse route... (A LcHbio.) Le Foyer est une œuvre de ch.irité... Qu'est-ce que vous allez faire de la charité?

IJCnUiLE

bien sûr... Mais, je vais vous dire, monsieur le baron, la charité n'est pas mon métier...

COCniIX, iTiépri?;;!it.

.Monsieu»', la clinité n'est pas un métier.

Coiirliii se lève.

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