‹ ThéâtreChapitre 169 sur 190 · ACTE SUPPRIME. -jt · texte numérisé non relu

ACTE SUPPRIME. -jt

son... (Levant un doigt au plafond.) rhoniieur de la maison... Pas de plaintes, surtout... Tout est bien... tout est excellent. On est bon pour vous... (Léger murmure.) On est très bon pour vous... On est très bon pour vous...

LOUISETTE, entrant par !a «iroile.

On sait... on sait...

l'abbé, à Loiiiscttc.

Tu as l'air bien agité, toi... Toujours li^prit de rébellion... (Tapant dans ses mains.) Allons, uies enfants... rappelez-vous...

MADEMOISELLE liAMCEl'.T, venant du parloii'. et gagnant le préau.

C'est bon... c'est bon, monsieur labbé...

Elle passe. Les fillettes riochent. Des iiivitcï arrivent, traversent la scène en causant.

U>'K DAME, sur la droite, à un monsieur.

Comment 1 vous voilà?... Je vous ci'oyais en Espagne ?

f.N MO.NSIECr.

Revenu d'hier.

1">"E DAME, sur la gauclie, à un jeune iionnne. presque bas.

Oui... on part ce soir... Ainsi, à demain I

L'S JEUiNE HOMME

Bien-aimée !

l'NE DAME, également sur la gauche, à nn vieux qui lui parie à l'oreille.

Taisez-vous... vous êtes dégoûta ut I

Ces répli([ues doivent se faire dans uu brouhaha de conversations. Elles peuvent se modifier à la mise en scène. •

FLA.NDRIN, accourant du préau.

La duchesse ! Voilà la duchesse !

Presque sur les pas de Flaiidrin, M"- Rambort revient du préau.

246 LE FO\tU.

agitée traverse la scène, pour entrer au pai'loir, et se croise avec Courtin qui, sorti du parloir, se précipite au préau.

MADEMOISELLE RAMBERT, en passant aux fillettes qu'elle bouscule.

Allons, allons. (Coup de elaquette.) A VOS places... vile...

vite!

I,a scène se vide presque instantanément. Tout le inonde, l'abbé Laroze, les fillettes, pêle-mêle, gagnent le parloir en causant et chuchotanl. Un peu de désordre, do bousculade, de petits cris. Thérèse, qui a repoussé et renvoyé au parloir Biron et d'Auberval, se promène à petits pas, à gauche, avec une amie. La comtesse de Chalais et 51™= Lubin-Lafare se placen! sur la droite, à mi-chemin de la porte du vestil.ule et de ccll:' du parloir. On aperçoit, débordant du parloir, sur les dee;rés, dans le vestibule, les deux rangs de fillettes qui font la haie. On ne voit d'un côté que Chichette et Aubry, de dos, de l'autre côté, Louisctte, Lacave, Ribanel, Sarlat. Deux ou trois dames, sur la droite, se tiennent avec deux messieurs, à distance de la comtesse de Chalais et de 'SI'"" Lul)in-Lafare.

Page 1