ACTE DEUXIÈME
d'auberval Dans le livre que vous lisez! Oh! (Avec un gaireproaie.,
Vous savez mentir !
THÉRÈSE
Jfalheureusement pas... seulement pour rire... Ce n'est pas comme vous... Ètes-vous prêt?
D'ArBERVAI,
A quoi?
THÉRÈSE
A mentir... iMettani un dui^t sur le billet.) Vous m'anooncez là... que je saurai l'emploi de votre soirée... (Un petit silence.) Eh bien ?
d'alberval, René.
Je venais vous le dire.
Il s'assied près d'elle.
THÉRÈSE
Comme vous-^tes drôle, tout d'un coup!... Allons, oîi étiez-vous ?
d'auberval, sombre.
Au cercle...
THÉRÈSE
Est-ce que votre cercle est brune ou rousse ?
d'alberval Ne plaisantez pas... Je suis si malheureux!
THÉRÈSE
Pauvre ami!... Mais je ne savais pas. Et pourquoi?
d'auberval, de plus en plus gêné, après un silence.
Pourquoi ne m'avez-vous jamais parlé de la situation où vous êtes?
9i LE FOYER.
THÉRÈSE
Hein?
d'adberval Pourquoi ne m'avoir jamais dit la vérité?... Je ne suis donc rien pour vous?
THÉRÈSE
Quelle situation?... Quelle vérité?
d'adberval i
Je vousen prie... ne dissimulez pas... Je sais... je sais] tous vos grands ennuis... Et moi qui ne voyais rien. (S'cxaltant. Je ne veux pas que vous soyez malheureuse... qu'ily ait rien de changé à votre vie... Tout ce que j'ai est à vous... Oh ! que n'ai-je une fortune!... Une fortune !
THÉRÈSE, émue, mais hautaine. .
Je vous remercie de l'intention... mais de quel droit venez-vous? Vous ai-je donné des droits pour me parler ainsi?... Sèche.) Quand j'ai besoin d'argent, j'en demande à mon mari. Quand il n'en a pas... je m'en passe !
d'auberval
Pardon... pardon... Je vous ai blessée?
THÉRÈSE
Vous m'avez fait de la peine... i
d'auberval Oui... je n'aurais pas dû... Pardon I
Ce n'est pas bien... Lcfixam.; On vous a dit du mal do moi. Non?... Vous avez entendu dire du mal de moi?... Enfm, vous avez entendu parler de moi, au cercle, hier soir?