‹ Théâtrè par Jean LorrainChapitre 79 sur 113 · Î.X REINE · texte numérisé non relu

Î.X REINE

Non, non, mon enfant.

Durant ce>* jeux lie sc.'ne, la lampe s'e-t éteinte et le jour naissant lentement a illuminé le vitrail.

ROTTERIK, derrière la porte.

Allons, à vos haches les gars, enfoncez-moi cette porte.

;Raimbaude entre précipitamment par la porte du fond. Elle accourt au bruit avec Maheude el Mengeotte.)

Les mêmes, RAIMBAUDE, MAHELDE, MENGEOTTE

RAIMBAUDE, à la reine.

Mais ils vont tout briser, madame.

LA RELNK

Oui, le chacal réclame sa proie, la luxure attise sa colère. Ah! ce fils incestueux et tortureur de femmes! (Elle ouvre les rideaux pour voir la princesse et les referme précipitamment avec un grand cri.) Oh, oh! la bête est là.

MENGEOTTE. à Raiuibaude.

On dirait que ses visions l'ont reprise : elle se fait, raide et les yeux fixes.

(La porte commence à céder sous les coups de haches, les autres femmes Reine7°"''^''* '"^^ *"""'' *"' **^°' groupées suppliantes autour de la

MENGEOTTE

N'excitez pas sa rage, bonne marraine.

LA REINE, debout comme en rêve.

Oui, Raimbaude, il est temps, va tirer les verrous

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