‹ ThéâtreChapitre 14 sur 116 · CHŒUR LOINTAIN · texte numérisé non relu

CHŒUR LOINTAIN

C'était une pensive et svelle créature Aux épaules frêles, froides, comme azurées, Aux petites oreilles jamais eftleurées D'aveux d'amour.

Un parc à l'ondoyant murmnr La gardait dans son ombre invisible et murée; Parmi la clématite et la pourpre des mûres Elle errait, blanche et calme au juilieu des ramures. Et les lilas nageaient sur sa tète dorée.

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