‹ ThéâtreChapitre 51 sur 116 · SCÈNE · texte numérisé non relu

SCÈNE

Les mkmes, mui.ns LE MÉDECIN

MENGEOTTK, à llaiinbaude.

Alors ma marraine va mieux, mais qu'avait donc le docteur? Il avait l'œil tout halluciné'?

KAIMBAUDE, sévèrement.

Et vous avez, vous, petite fille, les prunelles bien brillantes. Maheude vous aura encore conté quelque sotte histoire.

RAIMBAUDE

Je vous assure, dame Uaimbaudc!...

MAIIEUDE

N'assurez rien, nourrice, je vois dans tous les yeux qui m'entourent une folie de curiosité, 'prenant Meugeotte par la niaiu) et ces petites mains-là brûlent la fièvre. (A Mengeotte.) Vous feriez mieux de renouveler les cier^^es de saint Julien qui s'éteignent. (Mengeotte uu peu penaude et deux femmes vuut renouveler les cierges.) Et maintenant allez dormir (h Maheude;. Vous veillerez avec moi celte nuit^ nourrice.

MAIIEUDE

La reine n'est pas plus mal?

RAIMBAUDE

Au contraire. (Aux femmes qui sont revenues autour d'elle.) Allez.

MENGEOTTE et LES FEMMES

Bonne nuit, dame Raimbaude. Dieu vous garde, nourrice.

RAIMBAUDE

Dieu vous garde, mes filles.

(;Mengeotte et les femmes sortent, Raimbaude et Maheude restent seules.)

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