MERO\VIG
Seigneur..,
2;]i THÉÂTRE
IIILPERIG, à lui-même.
Oh! soTis ces lourds cheveux Éveiller ces yeux clos, à ce front morne et blême Arracher le secret et Ténigme suprême, Posséder ce mystère !
(Faisant signe d'approcher au vieillard, bas à son oreille.)
Amène-la ce soir Au palais. Un valet viendra la recevoir
Au seuil.
(Il lui remet une bourse.)
LE CONTEUR
Et les chevaux, qui mangeaient en silence, Ayant repris leur pas de rêve et d'indolence, Le cortège harassé du roi franc disparut Par le sentier des ble's.
(Le fond du théâtre redevient obscur, tout s'évanouit.)