‹ ThéâtreChapitre 143 sur 156 · L OUVRIER · texte numérisé non relu

L OUVRIER

Le quatrième, et c'est fini. Voilà la porte ouverte.

JULES

Il faut que je vous embrasse.

PAUL

Je voudrais l'étrangler.

MALviNA, en brillant costume.

Merci, Monsieur! (Puis se tournant vers Jules.) Oj mon Jules, quel bonheur ! Je danse de joie.

Mahina vient sur le devant de la scène et ébouriffe] Jules de quelques jetés battus ensorceleurs. L'amoureux] l'embrasse éperdu, tandis que Paul, dans son coin,i trépigne d'impatience, et que le quincaillier, se tenant] les côtes, assiste aux épanchements.

Mais l'ouvrier s'agace des embrassades, qui ne cessent. Il change de pose avec impatience. Tantôt il a les bras\ croisés en homme qui posément attend, tantôt il les\

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