‹ ThéâtreChapitre 33 sur 156 · IDYLLE D'HAYDN · texte numérisé non relu

IDYLLE D'HAYDN

Ma mère veut me voir toujours

Dans mes plus beaux atours (( Chagrin ne sied au frais minois, »

M"a-t-elie dit cent fois !

« Un doux regard, un cliant joyeux, (( A ta beauté siéraient bien mieux. » Ce que me dit, ma mère, hélas !

Mon cœur ne l'entend pas !

Avec Lubin, il est parti !

Mon cœur est loin d'ici.

C'est en ces lieux que chaque jour

Il me parlait d'amour !

Qu'à nos soupirs l'oiseau des bois

Mêlait sa douce voix !

Regrets amers, vœux superflus !

Oiseau et cœurs ne chantent plus.

Ce que me dit l'oiseau tout bas

Mon cœur ne l'entend pas !

Avec Lubin, il est parti !

Mon cœur est loin d'ici.

ESTELLE

Votre avis, maintenant? bien franchement!...

l'abbé Oh ! je n'éprouve aucun embarras à le donner. Ces deux morceaux me plaisent également...

ESTELLE

Oui, mais Florestan interprète mieux celui-ci.

(1) L'Idylle, d'Haydn, se trouve, page 131, dans les 40 mélodies, paroles françaises de Jules Barbier, chez Durand et flls, éditeurs de musique, 4, place de la Madeleine, Paris.

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