ACTE IV, SCENE VII
trer que cet agent de malheur, en échange de ce que tu lui apportais de bon, t'a stupidement conduite aux abois. Ce qu'il a mis dans ta corbeille, ce sont les motifs de larmes, les ravages de ta santé, la tare de la faillite !
MARIE-JEANNE
C'en est trop ! Q.ui touche à lui me blesse. Adieu !
SABINE
Où vas-tu?
MARIE-JEANNE
Sur la route, au-devant de mon faiUi, que je suivrai jusqu'au bout du monde! (Marie- Jeanne s'éloigne.)