ACTE II. SCENE \' 1 1 I
Regagne ta chambre, en attendant. Depuis que tu n'es plus notre hôte, tu es notre prisonnier.
Vous me retrouverez dès que vous le désirerez. Vous ne tarderez pas, j'espère, à reconnaître votre erreur. Quand le calme sera rentré dans la maison, je reviendrai demander pardon à vos femmes de les avoir, bien innocemment, et si étourdiment, compromises ! (Il sort par la porte du jardin.)