SCE'KE VII
Les Mêmes, MADAME GRIBERT, entrant par Je fond, et mise avec une extrême simplicité.
MADAME GRIBERT.
Ma petite Marie-Jeanne, veux-tu bien dire qu'on prépare le manteau de Béatrice pour qu'elle ne se refroidisse pas dans l'antichambre.
MARIE- JE ANNE
J'y vais, madame...
MADAME P O X T H I O N X E , à Marie-Jeanne.
Pendant que madame Gribert vous envoie, occupez-vous aussi de nos manteaux.
MARIE-JEAXXE.
Oui, madame. (Elle sort par la droite.)
SCJz'ME VIII
MADAME PONTHIONNE,
LÉONIE, MADAME GRIBERT,-
BÉATRICE
BÉATRICE, à viadaiiie Gribert.
Maman, recoiffez-moi un peu.
MADAME GRIBERT.
Je crois bien, mon ange, assieds-toi là. (Madame Gribert s'emploie à attifer sa fille.)
MADAME PONTHIONNE, à Léoiiie.
Regarde si ma robe tombe bien. Fais-lui faire le rond. Mets-toi à genoux. (Lèonie se consacre à la toilette de sa mcre.^
ACXEI,SCENEIX I55
SCE'X.E IX Les Mêmes, SABINE.
SABINE, s'adressant aux Ponthionne.
Puis-je vous être bonne à quelque chose?
MADAME PONTHIONNE.
Merci, ma fille est là.
SABINE, s'adressant aux Gnhcrt.
Et à VOUS autres?
BÉATRICE
Merci, madame, j'ai maman.
SABINE, à madame Gribert.
Ainsi, ma chère bonne, cette nuit encore, la cinquième de suite, tu vas la passer sur une petite chaise, à veiller, à bâiller. jusqu'au jour.
BÉATRICE
Oh! maman sait très bien s'arranger pour faire dodo dans un coin.
MADAME P O N T H I ON N E , à Sabine.
Nous VOUS quittons.
SABINE, à madame Ponthioiiiie.
N'oubliez pas de prendre congé de maman. Elle est pleine d'attention pour les autres, et très attentive pour elle-même.
MADAME PONTHIONNE, à Sabine.
Je n'y aurais pas manqué. Au revoir, chère amie... Viens, Léonie.
LHONIE, à Sabine.
Au revoir, madame. (Madame Pontbionne et Léonie sortent par le fond.)
SCEIsLE X