‹ Théâtre (volume 4)Chapitre 101 sur 176 · RENÉ · texte numérisé non relu

RENÉ

Oh:

IRÈNE

D'abord, te voilà en nage! Quelle bêtise as-tu ûtite? Je t'avais laissé en train d'écrire ton devoir avec mademoiselle.

Les Mêmes, FERGAN.

Cela prouve que les demoiselles ont cessé, pour un temps, d'avoir de l'influence sur ce gaillard.

IRÈNE

Il faut te changer des pieds à la tête.

FERGAN, haussant les épaules. Ta, ta, ta, tal

PAULINE, prenant la main de René, à Irène.

Confie-le-moi. Je monte là-haut. Je le gronderai comme les tantes se mêlent de gronder. (Avec une feinte gravité.) Ça ne le fera pas rire. (Tendrement.) Ni pleurer. (Pauline sort avec René.)

SCE'iSLE VI IRÈNE, FERGAN.

FERGAN, un peu embarrassé.

J'ai précisément à vous entretenir du parti à prendre pour l'éducation de René.

IRÈNE, effarée.

A propos de quoi, aujourd'hui?

FERGAN

Parce que la chose ne souffre plus de retard...

IRÈNE

Pourquoi?

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