‹ Théâtre (volume 4)Chapitre 109 sur 176 · ACTE III, SCENE VI · texte numérisé non relu

ACTE III, SCENE VI

Après ce que je viens de vous dire, vous ne pouvez plus rien contre lui.

FERGAN

Vraiment ?

IRÈNE, souverainement .

Rien qui ne soit une lâcheté, une ignominie, une vengeance impossible.

FERGAN

Tant pis !

Non, j'ai osé la révélation parce que c'était ressaisir mon fils pour toujours, le reprendre à vos sentiments les plus obligatoires d'homme simplement civilisé.

FERGAN, menaçant.

Et si j'étais devenu un sauvage, maintenant?

SCÈ^^IE VII Les Mêmes, RENÉ.

René! mon Dieu!

RENÉ, allant vers Fergan, entre les deux personnages.

Est-ce que nous sortons bientôt, papa?

FERGAN, bouleversé.

Tais-toi !

IRÈNE, s'emparant de son fils.

Tais-toi ! tais-toi !

Renvoyez-le, que nous achevions vite ce qui reste à dire.

IRÈNE, (i René.

RetoUx'ne m'attendre auprès de tante Pau-

line.

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