ACTE III, SCÈNE VI
FERGAN
Je ne comprends pas comment vous avez pu parvenir à le voir.
IRÈNE
Moi rfon plus.
FERGAN
Vous l'avez vu souvent ?
IRÈNE
Que vous importe?
Vous le voyez encore?
IRÈNE, /;;/ cachant la douleur de sa réponse.
Non, il y a longtemps qu'il est parti, loin... pour toujours!...
FERGAN
Et vous ne trouvez pas abominable que le fils de votre amant, quoi que je fasse, soit mon fils, et doive toujours être mon fils?
IRÈNE
Qui dit cela?... C'est votre même loi qui a
dit que malgré moi, malgré tout, je serais toujours votre femme.
FERGAN
Jamais je ne vous aurais soupçonnée!... Je vous ai sue mon ennemie. Mais... (Il Mvient les larmes de son orgueil vaincu.) mais je vous honorais comme telle.
IRÈNE
Chacun fait la guerre avec ses moyens. Vous vous êtes servi de toute votre force... Moi j'ai eu contre vous (D'une voix amollie.) toute ma faiblesse !
FERGAN
Je n'ai fait que me retrancher dans mes droits.
La nature aussi a ses droits...
FERGAN, méchamment.
Du moins, la vivacité vous a rendue imprudente. En m'affranchissant de mes devoirs de père, vous ne pouvez m'en ôter l'autorité. Vous avez trahi cet enfant sur lequel je puis tout.