ACTE I, SCHKE VU
bien qu'elle ne prenne cela mal, très mal... On lui prête un naturel violent... Et vous pourriez entendre d'elle quelques-unes de ces vérités dont se garde le ressentiment de femmes mieux élevées.
NOHAN
Comme vous me haïssez !
MADAME DE MAUDRE.
Dame ! puisque notre amour est mort.
NOHAN
Mais moi, je ne vous hais point.
MADAME DE MAUDRE.
C'est ce que je vous reproche le plus!... (Prenant un ion de pitié moqueuse.) Allons, ne faites pas cette moue : elle vous va trop mal. Offrez-moi plutôt votre bras, et promenezmoi.