ACTE DEUXIEME
Dans l'atelier de Régine de Vesles, chez les Ligueil.
RÉGINE, LIGUEIL, puis UN DOMES- TIQ.UE. Au riioiiiciit où la loilc se lève, Régine, devant son chevalet, est en train de peindre le portrait du comte de Ligueil. Régine est en déshabillé dn matin.
Si VOUS êtes fatigue, reposez-vous un instant.
LIGUEIL, se levant.
Me permettez-vous enfin d'aller me contempler?
2'jb LES PAROLES RESTENT
RÉGINE
Mon Dieu, oui, puisque vous avez la politesse d'en avoir tant envie; mais j'aurais mieux aimé que votre première impression ne portât que sur un travail fini.
L I G U E I L , clant allé voir Je portrait. Oh! c'est très bien! c'est parfait!
RÉGINE, joyeuse.
Vraiment! vous vous trouv(!z ressemblant? Vous êtes content ?
LIGUEIL, considérant alternativement son image, dans le portrait et dans un face-à-main.
Etes-vcus certaine que j'aie le nez tout à fait aussi fort ?
RÉGINE , comparant à son tour les deux nei.
Heu ! heu ! j'arrangerai cela d'un rien.
LIGUEIL, de même.
C'est très bien, très bien... Ah! la bouche est peut-être une petite idée trop grande!...
RÉGINE, attristée.
Vous voyez, cela vous paraît mal.