ACTE II, SCENE VIII I
Il refuse?
PAULINE
Il va te le dire... Il vient..
SCÈ'KE VIII Les Mêmes, FERGAN.
FERGAN
Voilà donc la belle machination que vous me prépariez avec votre sœur!...
PAULINE
Nous n'avons rien machiné.
FERGAN , à Irhie.
C'est à cette proposition piteuse que vous avez compté faire aboutir vos sournoiseries, vos efforts blessants de tant de semaines !
Vous savez bien que je n'ai jamais £tit de diplomatie avec vous. Depuis que je souiïie
d'être votre femme, je ne vous l'ai pas dissimulé. Je vous l'ai dit très loyalement, très haut. Aujourd'hui je vous dis de même que je suis à bout de pouvoir souffrir. Et comme cela dépend de vous, je vous ai fait demander, je vous demande de bien vouloir que je ne souffre plus.
FERGAN
Ouais ! Vous me demandez, à moi qui représente la défense du droit et le respect des mœurs, de vous céder, à vous qui représentez la révolte contre la société !
PAULINE, inki-vaiant.
Ecoutez, Robert, ne vous drapez pas dans les principes. Il ne s'agit plus de savoir si vous avez raison ou tort...
FERGAN
Vrauncnt !
PAULINE
Quant à moi, j'ai tout tenté pour empêcher cette crise suprême d'éclater...
FERGAN
Mes compliments.