ACTE II, SCÈNE VUE I
PAULINE
Mais maintenant, au nom de ma tendresse pour ma sœur et de ma très affectueuse estime pour vous, je vous adjure de vous montrer généreux. Soyez bon, soyez faible même, si c'est cela qu'il vous faut, à cette heure, pour être grandement humain.
Ma chère Pauline, votre sœur a jugé convenable de vous prendre comme intermédiaire. Pour mon compte, je n'ai besoin de personne. Et je désire régler notre débat, une fois pour toutes, entre elle et moi.
IRÈNE, à Pauline.
Ne me quitte pas !
FERGAN, à Irène.
Ne craignez rien. Je ne vous battrai pas. Du reste, cela ferait trop votre affaire. (A Pauline.) Mais je vous répète, ma chère amie, que si ce n'est pas moi que vous écoutez tout d'abord, vous en compliquerez encore ma tâche de faire comprendre à votre sœur que c'est moi seul qui commande ici.
PAULINE
Vous êtes bien dur.
IRKNE, la dclourmuit de passer par le janlin d'hiver. Va m'attendre dans ma chambre.
PAULINE, l'embrassant.
Pardon ! pardon de ne pouvoir rien pour toi ! (Pauline sort.)
SCÈn,E IX IRÈNE, FERGAN.
Vous voulez donc me pousser à bout, me réduire à je ne sais quelle extrémité?
FERGAN
Je veux tout simplement vous mettre à la raison.
Mais quel motif de me garder opposez-vous aux motifs de nous séparer que je viens de vous