CEU A
Je suis perdue!
DON CÉSAR
Maudit soit le pistolet qui pari tout seul!
Hélas ! grand Dieu !
CELIA
Ah ! madame!
NICE
Madame!
LE GOUVERNEUR, du dekoïê
Qu'est ceci ? qui va là ?
LISARDA.
je n'ai pas la force de répondre.
NICE
]Ni moi.
CELIA
INI moi.
LISARDA.
Ah! seigneur cavalier!
DON CÉSAR
comment ne pas se désoler d'un malheur causé par ;e naw**r
LISARDA.
Regarde un peu, Celia., . mon père!
JOURNEE II, SCExNE >. 29i
CELfA.
A la faibïe lumière qui est dans sa chambre, il me semble le voir debout qui s'habille..
LISARDA.
Ce sera la fin de ma vie.
DON CÉSAR
Que dois-jc .faire, mídame?
lisa un A.
Sautez par cette fenêtre. — Elle donne sur la cour, et la cour mène au portique. — Puis vous ouvrirez. Mon infortune est telle que j'ai bien plus a craindre que vous ne présumez...
DON CESAR
Comment cela?
LISARDA.
Vous le saurez plus tard. Je vous donne ma parole queje vous apprendrai bientôt qui je suis.
don césar , s'approchant de la fenêtre. Au risque de me tuer, madame... Mais c'est pour vous.
Il saute par la feaêtro.
LISARDA .
O ciel ! sauvez-le!
Entre LE GOUVERNEUR.
LE GOUVERNEUR
Qui donc est sorti d'ici tout a l'heure ?
LISARDA.
Personne... seigneur.
Qu'avez-vous ? d'où vient votre trouble?
LISARDA.
C'est ce pistolet dont la détonation m'a effrayée.
Du bruit •• dehors.
LE GOUVERNEUR
Et quel est ce bruit ?
LISARDA.
Moi, seigneur... je ne sais rien.
LE GOUVKRNÈUU, à part.
Prenons toujours ce (lambeau... bien que, si j'ai perdu i '¿tanneur, je n'espère pas que ce llambeau me serve à retrouver l'honneur,
I» mot t.
LISARDA.
Retirons-nous d'ici:.