‹ Théatre (volume 2)Chapitre 104 sur 166 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

DORANTE, MARTilON». LUBIK.

IXTBIN.

Ohl çà, monsieur, nous sommes dor:^ l'un à Tautre, et vous avez le pas sur moi. Jie serai le valet qm sert, et vous le valet qui serez servi par ordre.

VARTBON.

Ce faquin, avec ses' comparaisons I Ya^t'en* ^

LUBIN

Un moment, avec votre perinîssion. Monsieur, ne payerez- VOUS' rîea f Voua aM^oo donné ordre d'èir^ servi gratis ?

, (Dorant^ lij^)

IIARTHON.

Allons^ laisse-neus : madame te payecd.;: i^iéat^a p^s assez ?.

LUBIN

Pardil monsieur, je oa vous coûterai donc guère ? On ne saurait avoir un valet & meilleur marché.

DORANT

Lttbin, tu M raisoa.. Tiens, voilà d'avance ce que je te donne.

LUBIN

Ahl voilà une action de maître. A votre aise pouf la reste.

DORANTE

Va boire à. ma santé.

LUBIN, s'en allant.

^ Ohl s'il ne faut que boire afm qu'elle soit bonne, tant que je vivrai je vous la promets excellente, (a part.) Le gracieux camarade qui m'est venu* là par h^saïut

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