‹ Théatre (volume 2)Chapitre 116 sur 166 · D0RAK9E · texte numérisé non relu

D0RAK9E

Oh 1 non, mademoiselle, aucune : vous n'avez point de gré à me savoir de ce que je fais; je me livre à mes sentiments, et ne regarde que moi là dedans; vous ne me devez rien, je ne pense pas à votre reconnaissance.

MARTHON.

Vous me charmez : que de délicatesse! Il n'y a encore rien de- si tendre que ce que vous me dites.

M* nSlfl*

Par ma foi, je ne m'y connais donc guère, car je le trouve bien plat, (a Martfaon.) A-dieu, la belle enfant : je ne vous aurais, ma foi, pafs évaluée ce qé'il vous achète. Serviteur, idiot! garde ta tendresse, et moi ma succession, (u sm.)

MAirraoN.

Il est en colère; mais nous r apaiserons.

DORANTE

Je reifȏre. Quelqu'un vient.

MAatTBOTÏ.

C'est le comle^ celui dont je vous ai parlé^ et qui doit épouser sxadame.

DORANTE

Je vous laisse donc; il pourrait me pailer de son procès; vous savez ce que je vous ai dit là-dâssus, et il est inutile que je le voie.

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