‹ Théatre (volume 2)Chapitre 122 sur 166 · SCÈNE VIII MARTHON, DORANTE · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII MARTHON, DORANTE

VAUTHON, un moment senle et joyeuse.

Ce ne peut être que mon portrait. Le charmant homme î M. Rémi a raison de dire qu'il y avait quelque temps qu'il me connaissait.

DORANTE

Mademoiselle, n'avez-vous pas vu ici quelqu'un qui vient d'arriver ? Lubin croit que c'est moi qu'il demande.

MARTHON, le regardant arec tendresse.

Que VOUS êtes aimable. Dorante! Je serais bien injuste de ne vous pas aimer. Aîlez, soyez en repos; Touvriçr est venu, je lui ai parlé, j'ai la boîte, je la tiens.

J'ignore...

MARTHON.

Point de mystère; je la tiens, vous disrje, et je ne m'en fâche pas. Je vous la rendcai quand je l'aurai vue. Retirezvous : voici madame, avec sa mère et le eomie; c'est peutêtre de cela qu'ils s'entretiennent. Laissez- moi les calmer là-dessus, et ne les attendez pas.

DORANTE, en s'en allant, et riant,

Tout a réussi; elle prend le change à merveille.

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