‹ Théatre (volume 2)Chapitre 134 sur 166 · SCÈNE ni · texte numérisé non relu

SCÈNE ni

DUBOIS, MARTHON, LUBIPt

LUBIN, voyant Dabois.

Ah I te voilà donc, mal b'âli ?

IMUU4S,

Tenez : n'est-ce pas là une belle figpuK^ potitse mo(|uer de la mienne?

Que veux-IUy Lobin?

le;» fausses gonfudehcbs. u»

Ne sauriez- vous pas où demeure la rue du Figuiârf^maiemoiselle?

Oui.

LUBIN

C'est que mon camarade» que je sers, m'a dit de porter cette lettre à quelqu'un qui est dans cette rue; et, comme je ûe la sats pas, il m'a dit que je m'en informasse à vous ou

moyen d'un malotru comme lui.

Prenez la lettre. (Hant.) Non, non^ mademoiselle, ne lui en« soignez rien : qu'il galope.

LTÎBIN.

Veux-tu te taire l

Ne l'interrompez donc polaU Dubois* Eh bien, veux-tu me donner ta lettre f Je vais envoyer dans ce quartier-là j, et on la rendra à son adresse.

Ahl voilà qui est bien agréable! Yîons êtes une fille de bonne amitié, mademoiselle.

IHTBeis, s'en aRani.

Vous êtes bien boone d'épargner de la peine à ce fidnéantr-là.

cuBm.

Ce malbonnôlel Va, va trouver le tabteau, pour voir comme il se moque de toi.

Ne lui réponds rien : donné ta letlre^

Tenez, mademoiselle; rou» me rendrez un service qui me fehi grand bien. Quand il y aar« è U'otler pour voira serviable penonne, n'ayes point d'autce postiUoaque moi*

• MARTHON.

Elle sera rendue exactement.

LUBIN

Oui, je vous recommande l'exactitude à cause de U. Dorante, qui mérite toute sorte de fidélités.

«lARTHON, & part.

L'i dîgne!

LUBIN, s'en alluit.

Je suis votre serviteur éternel.

MARTHON.

Adieu.

LUBIN, reTenant.

Si VOUS le rencontrez, ne lui dites point qu'un autre galope à ma place.

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