‹ Théatre (volume 2)Chapitre 135 sur 166 · SCÈNE ÏV UADAHE AR6ANTE, LE COMTE, MARTH0I · texte numérisé non relu

SCÈNE ÏV UADAHE AR6ANTE, LE COMTE, MARTH0I

MARTHON, QQ moment seule. «

Ne disons mot, que je n'aie vu ce que ceci contient.

Eh bien, Marthon, qu'avez-vous appris de Dubois?

MARTHON.

Rien que ce que vous saviez déjà, madame, et ce n'est pas assez.

MADAME ARGANTE

Dubois est un coquin qui nous trompe.

LE COMTE

tl est vrai que sa menace paraissait signifier quelque chose.

MADAME ARGANTE

Quoi qu'il en soit, j'attends M. Rémi, que j'ai envoyé chercher; et, s'il ne nous défait pas de cet homme-là, ma fille saura qu'il ose Taimer; je l'ai résolu. Nous en avons les présomptions les plus fortes ; et, ne fût-ce que par bien* séance, il faudra bien qu'elle le chasse. D'un autre côté, j'ai fait venir l'intendant que M. le comte lui proposait. Il est ici, et je le lui présenterai sur-le-champ.

MARTHON.

lô doute que vous réussissiez, si nous n'apprenons rien de nouveau; mais ie tiens peut-être son congé, moi qui vous

Sarle. Voici M. nemi : je n'ai pas le temps de vous en dire avantage, et je vais méclaircir.

(Elle TeQt sortir.)

LES FAUSSES CONFIDENCES. tU

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