MADAME ARGANTE, LUCIDOR, FRONTIN, LISETTE
If iteftA^m A&OAMTG, en enixant, à Frontin.
Bh'l iwm9î€f!îr, «e vous relmtee jpoint ; il n'est pas posable qu'Angélique new renée, il ii'«st .pas .po»8a)le, (a Umuo.) Lisette, vous étiez piséaBOle quand monsieur a vu ma fille ; est-il vrai qu'elle ne l'ait pas bien Ke^ju? ûu a-.t-elle donc dit ? Parlez ! a-t-il lieu de se plaindre.?
UfiETTE.
Non, madame, je ne me suis point aperçue de manvaâse réception; il n'y d«u K|a'on étomiaoent naturel à une jeune et honnête fille qui se trouve, pour ainsi -dire, mariée.daos la minute; mais, pour lej^n que madame la rassure et s'ea méle^il n|y aura j?as la moindre difficulté,
LUGIBOR.
ii&ette .a .raison, je ,pense comme elle.
KADÂIIE ARTTATfTE.
Eh! sans doute, elle est si jeune et si innocentet
TTKONTIN. -*
Madame, le mariage en impromptu 'étonne l'imioeence, mais ne raffliâ:e pas; 6t wlreifitte est allée se trouver mal 4tons «a ohaniBre.
IfAlTAOS AROAWIS.
Vous .verrez, monsieur, vous -verrez... Allez, Lisette; dites- :]ul que je hii onioiinB de -veniir teutà l^beare : «neaofrla ici; partez. (Afroiain.)il'f&raft avoir la l^enté de lui pardonner ces .preniiers mouvements-^fô, vmm&m; ee ne sera rien, (utette
PRONTIN.
Vous avez beau di«e, on « .eu tort de m'exposer à cette («venlujra^ei. Il est Xacheux à un calant homme à qui tout 'Paris jette ses fiQes à la fête, et qui les refuse toutes, tfe'venir lui-même essuyer les dédains d'une jeune citoyenne de villajg;e à oui on ne tJemande précisément que sa figure en tnanage. Votre We me convient fort, etfâ rends ^àce à mon ami de me l'avoir retenue; mais il fallait en m'appelant me tenir sa isoma «i piréte et si disposée, que je n'eusse qu'à tenjdAeJa laienAe paur la xûcevoir ;i)oiat d'autre cérénonie.
L'ÉFBrE'UVE. JJà7.
le :&lai.paftdft de¥iQdr rob&tacle qui se présente. ■
Ëh( messieurs, ua.peH de.patieneej regardez-la dans cette occasion-ci comme une enfant.