‹ Théatre (volume 2)Chapitre 159 sur 166 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

MADAME ARfléIS1I&» I^GÈLIQUE, LUCIDOR, .^EONTIN,

. USETXE.

Approchez, mademoiselle, ttpprochez;' n'êtes-vous pas ^îen sensible à fboimeitr que 'voes fâiûtjniMKieur ^e tenir vous épouser, malgré votre peu de fortune «Ua t»édioonté de votre état?

.raoNTiN.

Rayons ce mot d'honneur^rmon amour et ma galanterie le désapprouvent.

>M»I>JHMB 'MKamE.

Non, monsieur^ je dis la chose consme'éUe^esl. RëpcoiAez, ma fille.

'9a mère...

^tejdosrc.

Point de ton d'autorité, sinon je reprends mes.bottoftfet monte à cheval, (à AnféUffie.^ Yous ne m'avez pas encore regardé, iiUa^imahle; vxnu&navezjiolnt encore vu ma per« sonne; vous la rebutez sans la connaître; voyez-la pour la juger.

Monsieur...

«Monsieur... Ma mère... » Levez la tête.

FROIÇTIN.

Silence, maman! voilàTUAe.réponse entamée.

USEXffE.

Vous êtes trop faentaose, ^madeiii^iseLle; ihfauiiiiiefvous soyez née coiffée.

En tout cas, je ne suiâipas jaée.babiUaide*

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