LE COMTE, LISETTE, LUBIN
LB COMTE, d'un air émn.
Bonjour, Lisette. Je viens de rencontrer Hortensius, qui m'a dit des choses bien singulières. La marquise le renvoie, à ce qu'il dit, parce qu'elle aime le chevalier, et qu'elle l'épouse. Cela est- il vrai?. Je vous prie de m'instruire...
LISETTE
Mais, monsieur le comte, je ne crois pas que cela soil» et
El toi, n'en sais-tu pas davantage ?
S^ «o««»« te-«oa»te. ie ne s|i3: W? mon amour ppnr
rspri^"rd-e-ne>intvo^oos«ner Non plusqû'à lavoir, samdouteî'
Mais je crois que cela revi^t^u même.
Q»i,j(iui dWm,/iit.Wutre.^^^
Que les femmes sont incoucevables» Le chevalier est tel
Je crois qu'oui.
l*«s.8?iHi»eate d'^miUé ne Rçrwlteftt pas <Vi^^ séparent.
A1.1 .av«.«sse, je^vou, prie, le Chevalier que je voudrais lui dire un- mot.
. t'y vais i^J^em, mçnsieur le comte. (Lnhia «.rt avecLuetW
, SCÈNE- Vi
L13 GOMTE> 8«nl.
Qu'est-ce qii^cela «fia.? Est-ce^J^^ ^^^
i'un pour rautre? Le chevalier ^^ vemr, in>^rr g ^^^^^^__ cœur^our en tirer la v^rrte je^vais i^ serv^ Sw^^^:que • gème qui, tout commua qu il est, ne laiô»» y^ •'^ -'aia réussir.
Là SURPRISE DE L'AM09R. Ù